ROGNAC - UN ANTIQUE TERROIR

ROGNAC - UN ANTIQUE TERROIR
ROGNAC DE 1993 A L\'AN 2000






 
En 1993, Le "Maset" est construit dans le quartier des Brêts / Barjaquets. Il se trouve face à l'école Gérald Kreamer et sa mise en service est effective en 1994.                       
Cette antenne du Mas des Jeunes devait permettre aux jeunes de ces quartiers de profiter des activités mises à leur disposition. Malheureusement il ne resta pas longtemps intact, puisque quelques individus trouvèrent original d'y mettre le feu.
 






1995 - UN NOUVEAU CENTRE DE SECOURS POUR ROGNAC
 
Toutes les personnes résidant à Rognac avant l'année 1995 se souviennent de l'ancien centre de secours de l'avenue Charles de Gaulle (photo de droite). Ce centre et son personnel assuraient la protection de notre ville.
                                  
Le fonctionnement de cette caserne n'était pas aussi "professionnel" qu'aujourd'hui, mais les compétences de son personnel permettaient déjà d'intervenir lors d'accidents, d'incendies ou d'interventions d'urgence auprès des habitants, avec une assurance et un savoir-faire digne de ce nom.
                       
Les techniques évoluant, les structures de fonctionnement évoluèrent également.
 
Les travaux de la nouvelle caserne

L'ancienne caserne ne correspond plus aux besoins d'une ville de 12000 habitants ainsi que devant l'augmentation des accidents et de leurs gravités.
                       
En perpétuelle remise en question, ces femmes et ces hommes se forment régulièrement aux techniques d'interventions pour coller au plus près d'un fonctionnement de plus en plus professionnel.
 
Les locaux devenant inadaptés, la construction du nouveau centre de la rue Clément Ader est lancée et la nouvelle caserne est inaugurée en cette année 1995.
Une fois le déménagement effectué, l'ancienne caserne est rasée (photo de droite), hormis les hangars de droite qui étaient encore utilisés pendant la préparation des chars du corso de Rognac.
                       
Nous ne pouvons pas parler des Pompiers de Rognac, sans mettre également à l'honneur le Comité Communal des feux et forêts. Sa création remonte à 1971 et le CCFF de Rognac est le précurseur d'un mouvement qui va ensuite s'étendre dans tout le département.
Il est constitué de femmes et d'hommes bénévoles qui mettent à profit leurs temps libres pour mener une action préventive, allant de la sensibilisation des adultes et des enfants à la surveillance de nos collines durant les périodes d'été.
 

1996 - MISE EN PLACE DES NOUVELLES CLOCHES DE L'EGLISE
 
Le 10 novembre 1996, une cérémonie procède au baptême de nouvelles cloches de l'église paroissiale Sainte-Madeleine. Monseigneur Louis-Marie Billé, Archevêque d'Aix, accomplit cette célébration.
 
Faisons un petit historique sur l'utilisation des cloches.
 
Les cloches scandent la vie paroissiale pour annoncer l'angélus, les messes, les baptêmes, les mariages, les enterrements (le glas), l'incendie ou la guerre (le tocsin).


Cette pratique remonte en l'an 420. On l'attribue à Saint-Paulin de Nole et ce n'est qu'à partir du VIIIème siècle que l'on baptise les cloches avec l'eau et le Saint-Chrême.


Il leur est également attribué un nom en raison du service qu'elles assurent en appelant à la prière le peuple des baptisés ou en les accompagnants de leurs sonneries joyeuses ou tristes selon les événements.
 

Pour les messes, les cloches sonnent un quart d'heure avant puis à
 l'heure de la messe.
 


L'angélus so
nne trois fois trois coups, suivis d'une sonnerie en volée. C'est une invitation à la prière en l'honneur de l'incarnation du Christ.
 



Les cloches ont été mises en place le 13 novembre 1996.
 



1999 - DÉBUT DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA NOUVELLE SALLE DES FÊTES
 



Le Centre d'Animation Municipal ou anciennement, la Maison des Jeunes, succéda au Foyer Rural vers 1965
La salle des fêtes anima durant presque 35 ans la vie culturelle et de loisirs des Rognacais.
 



A l'aube de l'an 2000, un projet de modernisation est mis en œuvre.
 

Dés 1999, le 5 août, les travaux commencent par l'ouvrage de terrassement et la construction de l'aile sud-ouest de la future salle.
 


Le 12 janvier 2000, après le déménagement du matériel et des dossiers administratifs, débutent les travaux de destruction de l'ancien CAM.







De nombreux habitants eurent un pincement au cœur de voir tomber une salle qui avait tant participé à leurs événements culturels et festifs.
 
Durant une bonne partie du mois de janvier, les pelles mécaniques s'afférent et les pans de murs tombent les uns après les autres. A la fin de ce même mois, la Maison des Jeunes n'est plus qu'un amas de gravats.
 
 En février, la masse imposante de la nouvelle structure se dresse devant l'HLM Nord de la rue Mireille, au grand désarroi de leurs occupants.
 
Durant le mois de février, les pelleteuses s'activent pour creuser les fondations de la deuxième partie de la future "Salle des Fêtes".
 
En mars 2000, les premiers pans de murs s'élèvent déjà.
 
En juillet, la grue qui nous permettait de localiser de loin l'emplacement du CAM disparaît, annonçant ainsi la fin des travaux de gros œuvres.
 
En octobre, les façades sont recouvertes de crépi.



 
En novembre 2000, l'ouverture du CAM est officialisée lors des premières "Portes Ouvertes" de ces activités dans les nouveaux locaux.

   

 

Nous ne pouvons pas terminer cette rétrospective de notre ville et de notre terroir sans parler des activités qui, aujourd'hui encore, persistent.
                       
En effet, l'industrialisation à pris le pas sur le monde rural, mais quelques familles continuent à mener leurs terres. Le modernisme est entré dans leur vie.
                       
On aperçoit de plus en plus souvent des machines automatiques, chargées de vendanger à la place des équipes qui étaient heureuses de se former, malgré l'âpreté de la tâche.
                       
Ces clichés disparaîtront petit à petit de nos horizons, seules les olivades persistent encore et nécessitent du monde pour la cueillette des olives, mais pour quand la machine à oliver ?
Cette question, parmi tant d'autres, sera élucidée par les générations futures d'historiens ou de passionnés.
 








En conclusion, Carlos SERVER et Gérard CASTEL espèrent que les visiteurs de ce site, auront eu autant de plaisir à le découvrir, que ce que leurs concepteurs en ont eu, durant les 14 mois nécessaires à la compilation du contenu de l'exposition initiale.
 



Si Rognac était jusqu'alors un charmant village, sans passé historique, nous pouvons nous apercevoir qu'il n'en est rien. Il suffit d'aiguiser notre curiosité et de prendre un peu de temps afin qu'elle se transforme en "Passion" pour le bonheur de tous.
 


Espérons que la fièvre du bétonnage que nous pouvons apercevoir dans les villes limitrophes épargnera notre ville, pour que le peu qui reste de notre patrimoine historique et environnemental ne disparaisse pas.


     
 
 
Cette histoire n'est pas terminée car, contrairement aux panneaux de l'exposition de 2001, les pages d'un site permettent d'étoffer considérablement chaque période de la vie de notre commune.
A ce moment précis, elle se termine en l'an 2000. Bientôt, d'autres pages seront créées afin de poursuivre le film de l'évolution de notre terroir.
 
N'hésiter pas à ouvrir régulièrement ces pages pour voir si d'autres éléments n'ont pas été ajoutés.
 
Pour les anciens Rognacais, c'est vôtre histoire. Pour les familles qui ont récemment choisi Rognac comme lieu pour leur domicile, ce site peut vous permettre de mieux comprendre et connaître notre ville qui est maintenant la vôtre.